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Sortie de l'Euro : panique théorique et avantages pratiques le 28/03/2017

Posté le 02/04/2017

Alors que la sortie de l’Euro risque de se faire à terme non volontairement mais du fait de pression externe, l’on entend tout et son contraire à ce sujet. Certains candidats s’en font les chantres alors que les protecteurs du système en place qui ont tout intérêt à son maintien agitent l’épouvantail de notre effondrement économique, qu’en serait-il exactement ?

Tout d’abord, il convient de rappeler que la France étant un Etat toujours souverain, le traité de Lisbonne ayant créé un embryon d’Etat fédéral européen, mais n’ayant pas complétement asservi note pays, nous pouvons quitter l’Euro si bon nous semble. Certains candidats à la présidentielle, Marine Le Pen, François Asselineau proposent une sortie directe, Nicolas Dupont-Aignan propose de revenir à une monnaie commune.

Quoi qu’il se passe lors de cette élection, il est de toute manière de plus en plus clair que l’Euro n’est plus une monnaie viable et que sa disparition n’est plus qu’une question de temps, alors quelle catastrophe nous promettent les oiseaux de mauvaise augure :

  • La Dette publique française va exploser : cette dernière est de 2200 milliards d’euros soit environ 100 % du PIB. L’accusation est simple : si vous sortez de l’Euro et que le Franc baisse de 15 %, la dette va augmenter de 15 %. Or, c’est faux, si l’Euro éclate (ou que l’on décidait d’en sortir), la dette fera l’objet d’une « mutation » vers le nouveau Franc comme lorsque l’on est passé du Franc à l’Euro. La mise en place d’un contrôle des changes sera nécessaire, mais la quasi sortie de la Grèce et de Chypre ont prouvé que ce n’était pas cela le fond du problème. Le problème c’est bien la croissance ! Les seuls pour qui ce sera un problème, ce seront les étrangers qui possèdent environ 60 % de la dette et qui verront le montant de leur créance diminuer de 15 %.
  •  Votre niveau de vie va diminuer : les produits importés seront plus chers si l’on dévalue de 15 %. C’est vrai, ces derniers verront leur prix augmenter, mais ils représentent environ 31,4 % du PIB, ce qui signifierait donc pour le pays une augmentation de 4,71 du PIB (et beaucoup moins pour notre poche, car les importateurs dans ce cas baissent leurs marges). Or ce qu’oublient joyeusement les adversaires d’une sortie, c’est qu’une dévaluation, cela signifie une diminution des importations et une augmentation des exportations : donc une reprise de la croissance et une baisse du chômage. C’est d’ailleurs le but ! Et cela permet de diminuer les cotisations sociales (pourquoi pas salariales ?) puisqu’il y a plus de cotisants ! Nous ne sommes donc pas sur un jeu à somme nul !
    • Vous allez faire échouer ce beau projet européen ! Sauf que ce dernier nous a couté très cher depuis 20 ans et qu’il entrave la croissance française et à quasi détruit notre économie et notre industrie ! Si l’on compare les taux de croissance des pays de la zone euro et ceux qui sont resté en dehors, il n’y pas photo : de 2005 à 2016, sur 12 ans le PIB a augmenté de 11,4 % dans la zone euro, alors que l’augmentation était de 18,1 % pour la 

      La sortie que certains craignent tant ne sera qu’une libération. Cette dernière ne sera probablement pas volontaire, car il sera difficile pour un Chef d’Etat français d’avoir le courage de franchir le Rubicon. Mais tout comme nous avons été contraint de quitter le serpent monétaire européen en 1979, le Système Monétaire Européen en 1993, nous serons sûrement amenés à quitter l’Euro et si cela ne se fait pas dans la joie et la bonne humeur, les conséquences au long terme seront sûrement positives ! 

       
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Tourisme : fin de l'avenir promis ? Le 20/03/2017

Posté le 21/03/2017

Le tourisme est notre avenir ! C’est bien connu depuis 20 ans, une France en voie de désindustrialisation doit devenir la première destination touristique mondiale. Nous devons devenir un musée et une destination de villégiature privilégiée. Seulement, il y a un problème, le tourisme a fortement chuté en 2016, de l’ordre de 2,5 millions à 3 millions de personnes sur 85 millions. Notre avenir sous forme de musée est-il en berne ?

 Cette baisse de l’ordre de 2,6 % à 3% sur un an n’est pas neutre et touche plus particulièrement certaines zones et clientèles. Les raisons sont bien connues : le terrorisme islamique et l’insécurité grandissante en particulier dans la région parisienne.

 C’est d’ailleurs cette dernière qui est la plus touchée : la baisse atteint 6 % (1,5 millions de touriste de moins), le nombre de français est stable mais les étrangers ont baissé de 10 % soit une perte de 1,3 Milliards d’euros. Les plus impactés sont les russes (-27%) et les asiatiques (- 21 % pour les chinois et - 41 % pour les japonais). Il est clair que les attentats de novembre 2015 ont joué mais pas seulement.

 Les « attaques » de cars de touristes, un chinois il y a quelques mois, et un coréen il y a peu, n’arrangent pas les choses sans compter les vols à la sauvette ! Car l’insécurité courante  qui ne fait que croître touche non seulement les français mais aussi les touristes qui n’apprécient guère notre acceuil de plus en plus musclé !

 Ces baisses de touristes asiatiques avaient d’ailleurs commencés pour les japonais, il y a 3 ans, donc avant les attentats.   

 Notre avenir alternatif sous forme de grande destination touristique est-il menacé ? Il est encore trop tôt pour le dire mais les effets économiques commencent à se faire : il s’agit de pertes sèches pour les hôteliers et les restaurateurs, y compris suite aux attentats de Nice dans le sud-est du pays. Mais cela concerne aussi les boutiques dans lesquels les touristes font leur emplettes, les musées et lieux de visites…

 En résumé, c’est bien un pan entier de notre économie qui est touchée, et cela risque fort de se traduire dans l’emploi du secteur à un moment donné.

 Tout comme l’islamisme et ses attentats ont entrainé une chute du tourisme en Egypte et dans les pays du Maghreb, notre insécurité croissante dans les banlieues et leurs abords, les attentats islamistes croissants sur notre sol risquent fort de continuer à faire baisser le nombre de touristes étrangers et d’avoir un impact fort sur notre économie et nos emplois !

         

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Comment débute une insurrection ? le 21/02/2017

Posté le 28/02/2017

Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

 Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’Etat d’Urgence sont là pour le prouver.

 Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés S (donc dangereux) sont passés de 4000, il y a deux ans, à 8000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15 000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

 L’insurrection (phase 3) se déclenchera inévitablement lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. L’attentat de trop ou l’attaque de trop qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une Mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30 000 armes et de 2000-3000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

 Sachant que les 1000 quartiers zones urbaines sensibles (quartiers prioritaires aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maitriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

 Le risque est alors de basculer sur la phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

 Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés S et fermeture de toutes les Mosquées salafistes. Mais n’est-il pas déjà trop tard.  

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Economie française au bord du gouffre Le 8/02/2017

Posté le 28/02/2017

Les chiffres de 2017 sont mauvais, très mauvais. Alors que nombre de nos présidentiables nous annoncent une cure d’austérité sans précédent ou au contraire nous promettent monts et merveilles, la réalité est celle d’un recul sans précédent. Non seulement du point de vue du chômage et de la situation sociale mais tout simplement du point de vue économique : nous régressons !

 La croissance d’abord : officiellement 1,2 % en 2016 et 1,5 % en 2017 (les économistes parient plutôt pour 1,2%). Dans tous les cas, c’est beaucoup trop peu, nous ne créons des emplois qu’à partir de 1% (car la productivité augmente d’1% par an). Donc le chômage continuera d’augmenter !

 Deuxième point, le chômage qui aurait commencé (Ô miracle !) à diminuer à la fin 2016, problème si l’on prend en compte les radiations forcés et l’ensemble des chômeurs toutes catégories confondues, il n’en est rien : le nombre total de demandeurs d’emploi (sans compter ceux qui sont désespérés et ont arrêtés de chercher) s’élève à 6,239 millions à fin 2016 !   

 Seul point qui reste sous contrôle : l’inflation repart mais faiblement : 1,4 %. Elle est due, non pas à une reprise d’activité, mais à une tension sur le prix du pétrole et sur les prix des produits alimentaires.

 Arrivons aux choses sérieuses : les inégalités se portent bien, les 10 % des français les plus riches touchent 27 % des revenus, les 1% les plus riches touchent plus de 8-9000 € par mois (les déclarations sont difficilement vérifiables) soit environ 9% des revenus totaux. Les inégalités ont recommencé à augmenter à partir de 1983 ! Or, la faible croissance des dernières années n’a rien arrangé : la croissance de la population a été aussi forte sur 10 ans que celle du PIB ;  donc le revenu global a stagné, alors que les plus riches sont devenus encore plus riches : donc les plus pauvres se sont appauvris ! Nous sommes désormais sur un jeu à somme nul !

 Quant à notre progression, elle s’avère mal engagée : grâce à l’euro fort après le franc fort, nous avons détruit notre industrie : la production industrielle française ne représente plus que 33 % de celle de l’Allemagne, alors que nous représentons 80 % de sa population. Pour ce qui est de notre montée en gamme, rappelons que depuis 2015, c’est la Chine qui dépose le plus de brevet dans le monde !       

 Le résultat simple est le déficit de notre balance commerciale : il est d’environ 50 milliards d’euros soit 2,5 % du PIB, l’Allemagne (cible de Donald Trump) pour sa part (du fait de l’Euro qui est sous-évalué pour elle) a le plus fort excédent du monde : 270 milliards d’euros soit 9 % du PIB ! Ce qui dépasse les recommandations européennes qui sont de 6% maximum (mais ils ne seront pas sanctionnés, rassurez-vous !)

 Pour ceux, enfin, qui pensent que le tourisme nous sauvera, petit rappel, le nombre de touriste a baissé en 2016 du fait des attentats, mais aussi de l’insécurité : les touristes chinois ont baissé de 16 % et les touristes japonais ont baissés pour la troisième année consécutive. Tout va bien !

 

 En résumé, tout va très bien, nous somme juste à un bon début de régression économique, tout comme les Etats-Unis, qui eux, ont décidé clairement de tourner la page du libéralisme et du libre-échangisme et nous, le vrai changement, c’est pour quand ?

 

      

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Immigration 2016 : ou en est-on Le 18/01/2017

Posté le 18/01/2017

Le ministère de l’intérieur vient de publier ses chiffres sur l’immigration légale en 2016. Celle-ci représente l’entrée de 227 550 personnes en hausse de 4,6% par rapport à 2015. Mais le diable se cache dans les détails : les chiffres officiels sous-évaluent largement le phénomène migratoire, même si ces derniers donnent une première vision d’ensemble. Rappelons que ces titres de séjours ne concernent que les étrangers hors union européenne.

Sur les 227 550 personnes entrantes, rappelons que les migrants pour raisons professionnels ne sont que très minoritaires : environ 10 % : 22 575.

Premier flux important : le « regroupement familial » qui en fait regroupe désormais le vrai regroupement familial et les mariages avec un ressortissant étranger : environ 39 % : 88 010 (dont environ 40 000 mariages en 2013 ?) personnes.

Les étudiants représentent le deuxième flux important : environ 1/3 : 70 250 personnes. Ces deniers sont théoriquement là pour la durée de leurs études mais en réalité peu nombreux sont ceux qui repartent dans leurs pays d’origine.  

Les motifs humanitaires représentent environ 15 % soit 32 285 personnes, ils sont en hausse de 40 % par rapport à 2015 du fait de l’arrivée d’un plus grand nombre de réfugiés.

 

http://www.immigration.interieur.gouv.fr/Info-ressources/Donnees-statistiques/Donnees-de-l-immigration-de-l-asile-et-de-l-acces-a-la-nationalite-francaise

Passons maintenant aux choses sérieuses : les demandes d’asiles sont en fortes hausse : 85 244 demandes en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière, or seules 12 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restés clandestinement sur le territoire !  

A ces entrées, s’ajoutent bien sûr les entrées des ressortissants de l’union européenne qui sont désormais nombreux à venir sous statut de travailleur détaché. Et bien sûr tous les immigrants illégaux qui ne peuvent être comptabilisés.

Pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement l’on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans !    

Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle !

    

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2017 : année de basculement pour la France Le 09/01/2017

Posté le 11/01/2017

Cette année risque d’être une année de grands changements pour notre pays et son environnement proche. Le Brexit et l’élection de Donald Trump aurait dû permettre à notre classe politique de comprendre que les temps changent, mais il n’en est rien, les deux partis de gouvernement continuent sur leur lancée alors que les événements commencent à se précipiter et que l’élection présidentielle qui vient, la situation sociale qui se dégradent et les tensions religieuses qui s’aggravent se liguent pour nous mener à un conflit interne de haute intensité.

 

La présidentielle pour commencer : elle démarre pour de bon, avec de nombreuses inconnues. Le Président sortant (pourtant très content de lui dans ses vœux) ne se représente pas, une première sous la Véme République qui prouve bien que le système atteint ses limites. Il place ainsi son parti devant une situation inédite : un premier ministre qui démissionne 6 mois avant l’élection pour essayer de se refaire une virginité (hypocrisie quand tu nous tiens !) et un bal des candidats à une primaire aussi pathétique que celle de Droite.

 

Et c’est là que se joue cette élection : les deux représentants du système seront fort peu représentatifs de ce que veulent les français. F. Fillon est le représentant d’une Droite non populaire, celui du PS sera celui de la gauche caviar, et dans les deux cas plus encore qu’auparavant : le communisme ne fonctionne pas, il faut plus de communisme disait Léonid Brejnev. Nous avons donc droit au libéralisme ne fonctionne pas, il faut plus de libéralisme !

 

Les outsider cette fois, ont donc plus de chances que précédemment, même s’il faut fortement se méfier des sondages : Marine Le Pen (25 % des intentions de vote) et Jean-Luc Mélanchon (15 %) qu’on les apprécient ou pas, ont l’approbation réelle de leur camps respectifs et représentent la France Populaire au sens noble du terme. Emmanuel Macron (s’il a les 500 parrainages) sera le représentant réellement démagogue d’un « centrisme » de bon aloi qui offre aux français une fausse alternative  alors qu’il est ultra-libéral !

Mais tous les trois ont en commun de représenter une alternative et sont en passe de bousculer sévèrement le système. Et si malgré tout, François Fillon ou le représentant du PS venait à être élu, qui peut dire qu’il aura suffisamment de députés à l’assemblée ? Dans ce cas, nous nous dirigerions vers une grande coalition à l’allemande et vers une politique encore plus libérale qui risque fort de mettre les français dans la rue.

 

Car, au-delà de la politique par les urnes ce qui risque d’apparaître cette année, c’est la politique dans la rue pour deux raisons : protestation sociale d’une part et attentats d’autre part qui ne manquerons pas de continuer et risquent d’entraîner des répliques dans les banlieues. Les français dans l’hypothèse d’un durcissement de la politique sociale risquent fort de prendre le mors aux dents et de faire connaître leur mécontentement aussi bien par des grèves que par des manifestations.

 

Enfin, tout le monde semble (alors que selon les sondages cela devient la principale préoccupation des français 78 % des sondés selon le sondage Harris de fin décembre) oublier que le terrorisme islamique risque fort de déboucher sur une insurrection généralisée dans les banlieues qui serait fort difficile à contenir. En effet, lorsque 1/3 des musulmans présents en France ne reconnaissent pas les lois de la République comme prépondérantes sur leur religion, lorsque nous atteignons 15 000 fichés S pour radicalisme islamique, lorsque les attentats et les provocations se multiplient, il serait plus que temps de s’inquiéter !             

 

C’est aujourd’hui le risque majeur pour notre pays : une insurrection généralisée des cités HLM débouchant sur une guerre civile qu’il nous sera difficile de gagner au vu de l’impréparation de nos politiques et de nos dirigeants policiers et militaires.                  

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Pourquoi je ne suis pas Berlin ! Le 20/12/2016

Posté le 21/12/2016

Je ne suis pas Berlin parce que le temps des pleurnicheries est largement passé et dépassé. Je ne suis pas Berlin parce fous sont ceux qui déplorent les effets des causes qu’ils chérissent. Je ne suis pas Berlin car il faut bien regarder la vérité en face, faire front et prendre les mesures nécessaires avant la vague de submersion qui vient.

Mme Merkel est coupable ! Son inconséquence, son manque de réflexion sur le devenir de son pays (ce qui est tout autant valable pour nos dirigeants), ses petits calculs politiciens (les clandestins accueillis vont pouvoir remplacer les naissances que nous n’avons pas eu parce que nous n’avons pas de politique familiale) sont coupables !

Quand on accueille 1 000 000 d’immigrants clandestins en une seule année 2015, l’on ne vient pas ensuite se plaindre des conséquences. Je ne partage pas le pessimisme du directeur d’Europol, je ne crois pas que soit rentrés dans le flux 20 000 terroristes. Mais je me doute bien qu’un certain nombre sont rentrés.

Résumons sur 2016, nouvel an en Allemagne à Cologne : deux viols et plusieurs centaines d’agressions sexuels et de vols : 1088 plaintes déposées. Les suspects sont essentiellement étrangers ou migrants clandestins. Attaque au couteau et à la hache en juillet dans un train par un réfugié afghan : 5 blessés, 24 juillet un réfugié syrien de 27 ans se fait exploser près d’une fête… ( http://www.lemonde.fr/…/allemagne-en-2016-une-serie-d-attaq…)

L’attaque au camion de hier soir à Berlin qui ressemble fort à celle de Nice prouve que nous sommes face à un début de bouleversements fondamentaux. Concernant l’Allemagne elle-même, l’on ne sait pas combien de personnes sont entrées illégalement en 2015. L’on sait selon les estimations allemandes qu’il s’agit d’environ 1 millions de personnes (pour moitiés des migrants économiques, pour l‘autre des réfugiés : syriens pour un tiers, le reste irakiens, afghans, Erythréens). Mais l’on sait surtout qu’il s’agit à 90 % d’hommes surtout agés de 20 à 35 ans. Ceci représente l’équivalent d’au moins 2 années de naissances masculines pour les allemands de cette génération !

Comme en Suéde, comme en France, les allemands sont face à un phénomène qu’ils ne maitrisent plus : oui il est nécessaire de démanteler Schengen et de recontrôler les frontières nationales. Oui il est nécessaire d’arrêter d’accueillir des immigrants dont la distance culturelle avec nous est immense. Oui, il est nécessaire de faire preuve de la plus grande fermeté policière et judiciaire. Oui, il est nécessaire de fermer tous les centres islamiques intégristes. Oui, il est nécessaire que ceux qui représentent un danger pour la république soit internés.

Oui, il est nécessaire d’agir avant d’être entrainé par le courant de l’histoire vers une vraie confrontation ! Il est minuit moins deux et la guerre est devant nous, ces attentats ne sont qu’un amuse-gueule !

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Autriche-Italie : 0,5 à 1 le 5/12/2016

Posté le 05/12/2016
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Primaire des Républicains : les cathos parlent aux bobos

Posté le 05/12/2016

Primaire des républicains : les Cathos parlent aux Bobos  Le 29/11/2016

                          

La primaire des républicains est terminée (ouf !). Elle aura était l’occasion d’un vrai débat idéologique (je plaisante) entre d’un côté les bobos partisans d’une ligne dure, celle d’Alain Juppé  et de l’autre les Cathos partisans d’une ligne encore plus dure, celle de Fillon. Les sondages avant la primaire avait prouvé que ce serait les personnes âgés et les plus riches qui feraient la désignation du candidat : ils n’ont pas menti ! C’est bien la ligne la plus dure qui l’a emporté.

 

Certains trouvent de nombreuses qualités au candidat désigné. F. Fillon est ancien séguiniste (donc gaulliste social, rions un peu !), il est pour un rapprochement avec la Russie (ce qui va bien dans le sens du retournement qui s’opère en Occident), enfin et surtout, il est partisan d’une révision de la Loi Taubira sur le mariage homosexuel (ce qui lui a valu le soutien de « sens commun » le mouvement issu de la manif pour tous). Et dernière raison de ses soutiens : il serait favorable à un durcissement vis-à-vis des pays du Golfe, de l’islam en général et de l’islamisme en particulier (voir http://www.christophebugeau.fr).

 

Il a donc obtenu une forte majorité à cette primaire : 70 % des suffrages exprimés (dont 41 % de personnes âgés de plus de 65 ans ! Alors qu’ils ne représentent que 19 % de la population générale !). François Fillon est aussi surreprésenté dans les classes supérieures : 31 % pour 15 % dans la population générale !

 

Cette primaire sous couvert de donner le pouvoir au Peuple a confisqué le débat public au profit d’un seul mouvement et d’une seule tendance : les républicains ! Il a donné en théorie à ces derniers (et donc au groupe social qu’il représente) le pouvoir de désigner le théorique candidat de toute la Droite : il s’agit bien d’un dévoiement de la constitution de la V° République et de la mise en place de facto d’un système de suffrage censitaire !     

 

François Fillon n’est donc pas le candidat de la droite populaire mais bien des classes supérieures. Ses propositions le prouvent : il s’agit d’un passage en force pour démanteler la sécurité sociale, les retraites, et ce qui restera du droit du travail. Il s’agit d’un programme idéologique qui va à l’encontre de ce que veut l’immense majorité des français et qui va à l’encontre du mouvement qui se dégage en occident.

 

F. Fillon ne représente pas la rupture, mais au contraire, la fin d’un système qui va jusqu’au bout de sa logique néo-libérale et austéritaire : n’oublions pas qu’il veut faire 100 milliards d’économie soit 5% du PIB en 5 ans : ce qui aurait de facto pour effet de nous lancer dans une récession. François Fillon s’il est élu (ce qui n’est pas gagné) serait notre Honecker national. Le dernier dirigeant issu d’une classe politique et d’une idéologie à l’agonie qui s’accroche désespéramment au monde d’avant.

 

Au mieux, il ne gagnera pas l’élection, car il n’aura pas l’assentiment des classes populaires, au pire, nous risquons d’avoir une révolution, le jour où il mettra ses menaces à exécution !  

                                                           

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Fillon en avant vers le passé ! Le 22/11/2016

Posté le 23/11/2016

                                 

Le premier tour des primaires des républicains  aura été une surprise : François Fillon arrive largement en tête avec 44 % des suffrages, il est fort probable qu’il sera désigné dimanche prochain comme candidat de ce mouvement. S’il devient Président ce sera donc pour le meilleur et surtout pour le pire. Car comment croire qu’un candidat au programme ultra-libéral et donc en décalage avec le Brexit et l’élection de D. Trump et qui a servi de « collaborateur » pendant 5 ans de Nicolas Sarkozy va pouvoir changer l’avenir du pays ?

 

Rappelons d’abord, que si François Fillon vient du gaullisme social (il a été un proche de Philippe Seguin), il s’est depuis longtemps affranchi de ce courant de pensée et s’est converti à l’européisme et au libéralisme depuis longtemps. Il a fait semblant pendant 5 ans d’être premier ministre sans pouvoir de Nicolas Sarkozy et il est donc co-responsable de la politique qui s’est tenue à cette période, même s’il ne gouvernait pas vraiment.

 

Son positionnement actuel est ultra-libéral, de tous les candidats de la primaire c’est celui qui a fait le plus assaut de libéralisme : retraite à 65 ans bien sûr, repasser aux 39 h,  mais aussi suppression de 500 000 postes de la fonction publique et la pire des mesures car elle risque de précipiter le pays en récession : diminution de 5 % du PIB (100 milliards d’euros) sur 5 ans des dépenses publiques, ce qui implique une forte baisses des dépenses de santé, des dépenses de la fonction publique territoriale et des dépenses de l’Etat. Avec sûrement pour effet de lancer le pays dans une récession plus forte.

 

Françoise Fillon a plus aux électeurs conservateurs de l’UMP, notamment les plus âgés et les plus riches (cette primaire est un rétablissement du système censitaire) : il leur promet baisse d’impôt, pas de marche vers les mères porteuses et il s’est fait le défenseur (modéré) de plus de fermeté vis-à-vis de l’islamisme et des terroristes. Tout ce que cet électorat veut entendre (voir http://www.christophebugeau.fr).

 

Si sa position vis-à-vis de la Russie est plus favorable à une réconciliation, l’on verra à l’expérience quelle position il prendra vers les pays du Golfe, mais il risque d’être en décalage sur le plan économique et en matière de politique étrangère avec le nouveau courant qui se dégage en Occident. C’est donc bien en avant vers le passé que nous risquons d’avoir s’il est élu Président.

 

D’autant plus que sa position sur l’Europe et sur l’Euro est bien la position assumée du changement dans la continuité. Cet homme qui pourrait prendre en main le destin du pays en 2017 (à condition que son programme n’empêche pas la gauche de voter pour lui au deuxième tour), est fort mal outillé pour faire face à un début de guerre civile avec les islamistes présents en France, et à la Révolution que sa politique pourrait déclencher !          

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COP 22 et Donald Trump Le 16/12/2016

Posté le 23/11/2016

                    

 

La COP 22 a commencée à Marrakech, pour mettre en place les mesures concrètes afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre comme décidé à la Conférence de Paris de l’an dernier. Bien que l’accord de Paris soit entré en vigueur avec la ratification de nombreux pays, on peut se demander légitimement si des actes concrets seront mis en œuvre : l’arrivée de Donald Trump change la donne et les objectifs décidés sont probablement trop ambitieux.

 

La COP 21 de Paris avait été considérée comme une réussite puisque l’on se fixait comme objectif de ne pas dépasser les 2 ° voir de préférence 1,5 ° d’augmentation de la température globale sur terre. Elle a été ratifiée par 109 pays représentant 55 % des émissions de gaz à effet de serre. Mais son objectif est très ambitieux, vu que la température a déjà augmentée de 1° par rapport à la période pré-industrielle. Et qui nécessite des mesures très fortes en termes d’économies d’énergie et de changement de sources d’énergie.

 

En réalité, il faudrait pour atteindre des baisses très substantielles : la France s’est engagée à diminuer de 40 % ses émissions en 2030 par rapport à 1990 et l’Allemagne de 55 %. Ce qui semble fort ambitieux dans les deux cas : la question est comment seront fait les changements économiques nécessaires et à quel coût ?

 

D’autre part, il est clair que les pays sous- développés sont dans une situation ambigûe : d’un côté, ils feront partie des grands perdants en cas de réchauffement : sécheresse, tempêtes, hausse du niveau des mers, mais il leur est difficile de passer à une économie « verte » à leur stade de développement.

 

La CMA, Conférence pour la mise en œuvre de l’accord de Paris aura donc bien du travail. D’autant plus que si les grands émetteurs : Chine, Etats-Unis, Russie semblaient être désormais d’accord pour faire des efforts, l’arrivée de Donald Trump risque fort de changer la donne.

 

En effet, celui-ci n’est pas sur la même longueur d’onde que son prédécesseur : il ne croit pas officiellement au réchauffement climatique et il aura  affaire à une majorité républicaine au Congrès qui sera très rétive à demander de larges efforts aux américains. Du côté des Etats-Unis, il y a fort à parier que des problèmes vont apparaître. Et dans ce cas, il serait difficile de faire passer aux autres pays la pilule consistant à demander des efforts importants aux uns et pas aux autres.

 

La conclusion simple est qu’il est probable que les mesures définitives seront moins ambitieuses que celle de l’accord de Paris et que le réchauffement climatique risque fort d’être plus de 2°. Ceci nécessitera donc une adaptation importante de tous les pays (notamment le notre qui est dans une zone de transition climatique avec un passage du clmat atalntique au climet continental) .

 

De surcrît, i lsera aussi malhauresuement nécessaire d’envisager des mesures d’ingénierie climatique (ce qui est bien sûr risqué) afin de limiter les gaz à effet de serre dans l’atmosphère et donc le réchauffement.                                    

 

 

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Un élèphant ça Trump énormément Le 9/11/2016

Posté le 09/11/2016

Alors que nul ne pensaient que les outsiders Sanders chez les démocrates et Trump chez les républicains ne pourraient sortir du lot, c’est finalement un nouveau venu  en politique qui deviendra Président des Etats-Unis et ce pour mener une politique probablement en rupture avec celle des décennies précédentes. Les Etats-Unis rentrent véritablement dans le 21 ème siècle !

 

Car ne nous y trompons pas : The Donald a beau passer pour un clown et faire parfois assaut de démagogie, il représente bien l’Amérique profonde. S’il a été élu, c’est par rejet de Wall Street et des élites que représente trop Hillary Clinton. La classe moyenne lui donne sa chance pour ne pas finir de sombrer dans la pauvreté et tomber plus bas encore (13 % des américains bénéficient de bons d’achat alimentaires).voir http://www.christophebugeau.fr

 

Car sous les dérapages verbaux contre les Homos, les femmes ou les latinos perce un programme : redonner du travail aux américains et rendre à leur pays sa puissance économique moribonde. Les Etats-Unis sont submergés de produits made in China et ne produisent plus rien. Sur place même, les immigrants font une concurrence aux américains et tirent les salaires vers le bas !

 

Trump est élu pour renverser la vapeur : le voudra-t-il ? Le pourra-t-il ?

Le retour au protectionnisme est à l’ordre du jour pour ressusciter le made in USA, la volonté  de construire un mur pour empêcher l’afflux de chicanos depuis le Mexique est présente aussi. Mais dans quelle limite serait-ce possible ?

 

A Los Angeles les enfants hispaniques sont déjà majoritaires dans les écoles (et les hispaniques sont plus nombreux que les noirs avec 14 % de la population américaine), les Etats-Unis représentent désormais 91,9 % du PIB chinois en parité de pouvoir d’achat (http://www.cepii.fr/PDF_PUB/em/2017/em2017-08.pdf) et leur déficit commercial est de – 529 milliards de dollars, même s’il est en diminution. Le réveil apparait bien tardif !

 

Il faut souhaiter aux américains un retour de flamme qui leur permette ce sursaut. Mais il est clair que cette élection marque un tournant : les Etats-Unis vont donner la priorité à leurs problèmes internes et les européens devront apprendre  à se débrouiller tout seul comme des grands ! Car en politique étrangère, les priorités ne seront plus les mêmes : les Etats-Unis seront probablement moins expansionnistes.

 

Il faut surtout souhaiter à Trump et au peuple américain beaucoup de courage dans le redressement de leur Nation. Et espérer que cette élection sera pour eux et pour l’occident un nouveau départ et non le début d’un effondrement à la Gorbatchev.

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Aprés 2017 : le fossé s'agrandit entre les politiques et la réalité

Posté le 05/11/2016

Alors que la primaire des républicains tourne à la lutte d’ego et que le PS fini d’agoniser lentement, le monde continue de tourner (mais sans nous). Quel que soit le gagnant de la prochaine  présidentielle, il aura à faire face à de nombreux défis aussi bien nationaux qu’internationaux et l’on peut légitimement se demander si notre classe politique en a bien conscience ? Le fossé entre nos dirigeants et les français s’agrandit, mais il s’agrandit aussi entre la classe politique et la réalité !

 

Le problème est surtout l’incapacité de nos politique à comprendre notre monde et à proposer des pistes face aux nombreux enjeux qui s’annoncent : sur le plan européen, le Brexit a montré que l’Union Européenne agonise et la solution qui relève de l’autisme est donc : il faut plus d’Europe ! Gageons que lorsque l’Euro aura à faire face aux mêmes problèmes, la réponse sera la même.

 Alors que la présidentielle américaine touche à sa fin, nos politiques sont trop intéressés par leurs petits jeux pour s’en inquiéter. Pourtant cette élection est sûrement la plus importante depuis longtemps car elle marquera une rupture quel que soit le vainqueur : si H. Clinton l’emporte, les chances que l’Amérique redevienne menaçante en politique étrangère sont fortes. Mme Clinton est un faucon, elle n’est ni Barack Obama, ni Bill Clinton, la politique américaine risque de connaître un tournant dur. Quant à D. Trump, il n’a pas caché son intention de rendre la priorité aux Etats-Unis, ce qui signifie, un certain isolationnisme, d’où un problème pour les pays européens qui se reposent d’abord sur le grand frère américain !

 Enfin, peut-on ignorer la montée en puissance de la Chine et de l’Asie en Général ? La première est devenue la première puissance économique et industrielle du monde inaugurant ainsi une nouvelle ère internationale qui en Asie prend mauvaise tournure : les conflits en Asie de l’Est et du Sud-Est deviennent de plus en plus probables.

 Sur le plan intérieur, nos politiques sont en décalage total, alors qu’ils savent bien que nous avons en réalité 6 millions de chômeurs, certains prétendent à gauche que ce dernier a baissé grâce à des artifices que sont les formations et les radiations d’office. Et à droite certains prétendent même avec une croissance faible revenir au plein emploi en seulement 5 ans !!!!

 Quant au problème croissant que représente la montée de l’immigration (quelle soit légale ou clandestine), l’on y répond par des invocations aux grands principes plutôt que par le contrôle aux frontières et l’expulsion des immigrants clandestins.

 Pendant ce temps-là, nos concitoyens effarés regardent la montée des périls sans trop y croire : le nombre de musulmans « radicalisés » fichés S est passé de 4000 en 2014 à 8000 en 2015 et maintenant à 15 000 ! Quant au nombre de personnes arrêtées pour entreprise terroriste, elles étaient 300 fin août, et 355 fin septembre. Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour se douter que les vagues d’attentats vont reprendre rapidement, surtout lorsque l’Etat islamique aurait fortement reculé en Syrie et que les Djihadistes commenceront vraiment à revenir !

 Nous sommes désormais à un tournant historique pour notre pays : notre classe politique de manière claire n’est pas prête à y faire face. Espérons tout de même que du chaos naitra un nouvel élan qui permettra à notre pays de se relever, ce qu’il a fait à mainte reprise dans le passé !                    

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Primaires: avancée démocratique ou déni de démocratie Le 6/10/2016

Posté le 26/10/2016
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International : la montée des Périls Le 15/09/2016

Posté le 26/10/2016

S’il y a quelques bonnes nouvelles : la perte de territoire du Groupe Etat Islamique en Syrie et en Irak en est une, il existe aussi une montée des périls qui n’est guère encourageante aussi bien en Europe entre Russie et OTAN qu’en Asie de l’Est où la Chine devient une source de déséquilibre croissant. Quant à la Présidentielle américaine, la possible future présidente nous réserve peut-être quelques mauvaises surprises !  

 Nos malheurs internes et nos attentats nous obnubilent trop en ce moment, nous ne faisons plus attention au reste du monde, or celui-ci connaît une transition difficile, la chute de l’occident en général et des Etats-Unis en particulier commence à avoir des conséquences fâcheuses.

 En Europe d’abord : le Brexit sonne la fin de l’Union Européenne et au lieu d’en tenir compte et de liquider la structure pour créer une Alliance entre Etats indépendants nos dirigeants ont pour seule réponse : il faut plus d’Europe ! Ils ne comprennent rien, ils ne retiennent rien, ils n’apprennent rien ! Et pendant ce temps-là, la Catalogne progresse vers l’indépendance et l’Espagne vers une guerre civile car ce pays n’acceptera pas « gentiment » son démembrement.

 Montée des périls encore du fait des Etats-Unis : ces derniers se sont recréé un ennemi en la Russie en cherchant à encercler cette dernière grâce à l’OTAN. Les tensions montent à l’Est, Poutine ne voulant bien sûr pas se laisser faire. Or, le résultat de la Présidentielle américaine jouera bien sûr beaucoup, Trump est partisan d’un plus grand protectionnisme et d’une moindre intervention à l’extérieur, il ne cherchera pas un conflit avec la Russie.

 Malheureusement si H. Clinton est élue, il est fort probable qu’il en ira autrement : les Etats-Unis chercheront à tout prix à maintenir leur leadership (H. Clinton est néo-conservatrice contrairement à B. Obama ou Bill Clinton) et ce y compris par l’engagement direct. Le monde risque fort d’avoir de mauvaises surprises ! 

 Mais le problème le plus préoccupant est la transformation du pouvoir économique de la Chine en pouvoir politique : son influence en Asie de l’Est est de moins en moins « soft », la volonté de s’emparer d’Iles entre le Japon et Taîwan pour couper l’alliance en Asie de l’Est est très mal vue des deux pays et pourrait dégénérer. La montée des dépenses militaires dans la zone en est la preuve. Les tensions de plus en plus directes entre les deux Corées en sont un bon exemple. 

 L’Asie du Sud-Est voit la là-aussi les tensions monter : la mer de Chine méridionales voit le gouvernement chinois montrer les dents pour prendre possessions d’ilots (en les bétonnant) sur les Iles Spratleys et Paracells. Au grand dam des pays riverains : Viet-Nam, Philippines, Thaïlande, Malaisie et Indonésie. Là-aussi la situation pourrait déboucher sur un conflit dont les Etats-Unis feraient mieux de se préoccuper plutôt que de s’en prendre à la Russie.

 Enfin, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord voient leur situation se dégrader ce qui aura un impact direct sur nous : Erdogan a réussi son coup d’Etat Islamiste et imposera bientôt sa version propre de l’islam dans son pays. Israël profite de la situation pour renforcer sa position dans les territoires occupés. Et le Printemps arabe a clairement échoué ! L’Egypte connaît à nouveau la dictature militaire et la Tunisie quand elle verra revenir les 6 000 Djihadiste de Syrie risque fort de sombrer dans le chaos. Car c’est la contre-partie de la bonne nouvelle de la perte de territoire par le Groupe Etat Islamique : les Djihadistes vont revenir dans leur pays (700 pour la France) et remettre en marche leur machine de terreur !

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Climat : accord de la dernière chance ? Le 8/09/2016

Posté le 26/10/2016

Cette semaine à vue tomber une bonne nouvelle en matière climatique, la Chine et les Etats-Unis, les deux plus gros émetteur de gaz à effet de serre, se sont décidé à ratifier l’accord sur de Paris sur la limitation des émissions de gaz à effet de serre. A défaut d’être solution au problème, c’est déjà une première prise de conscience et peut-être un premier espoir.

 En effet, l’accord de Paris ne deviendra applicable qu’à compter du moment où 55 % des signataires représentant 55 % des émissions l’auront ratifié. Or les Etats-Unis et la Chine représentent respectivement 18 % et 20 % des émissions, ils sont donc les deux poids lourds en la matière et désormais, l’accord est ratifié par des pays représentant 42 % des émissions mondiales.

 Mais l’accord de Paris est très optimiste : il a pour objectif de limiter en 2100, la hausse des températures par rapport à la période pré industrielle de 2 ° voir de 1,5 °. Or, nous sommes déjà à une hausse de 1° !

 Il faudrait donc faire des efforts à la fois rapide et important pour arriver à un tel résultat. Il semble difficile dans la vraie vie d’en arriver là même si cette prise de conscience est à la fois nécessaire et salutaire pour la suite.

 Rappelons que depuis 2015 nous avons passé la barre des 400 PPM (partie par million) de CO2 dans l’atmosphère, niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2,5 millions d’années (en période glaciaire nous sommes plutôt sur 190 PPM et en période inter-glaciaire sur 280 PPM) ! Or, notre espèce actuelle n’existe que depuis 100-150 000 ans.

Et il y a 2,5 millions d’année, le résultat de cette forte hausse du carbone était une température supérieure de 3° par rapport à la température pré industrielle, et le niveau des mers était supérieur de 7 M par rapport au niveau actuel.

 Car ce que ne dit pas l’accord de Paris, c’est que la vie continue après 2100 et qu’il y a de forte chance que les gaz à effets de serre qui auront été relachés entre temps n’auront pas encore été réintégrés dans les sols ou les mers et qu’ils continueront donc à avoir un effet sur le réchauffement atmosphérique.

 Par conséquent, oui nous devons faire des efforts croissants pour limiter les émissions de carbone et éviter en partie ce réchauffement, mais ce ne sera pas suffisant.

 Nous devons aussi nous adapter à ce dernier car il est en partie déjà inéluctable : nos agriculteur devront faire avec moins d’eau car nous auront plus de sécheresse (cette année est la troisiéme année la plus chaude enregistrée), et nous devront faire face à des tempétes et canicules récurrentes !

 Enfin, la hausse du niveau des océans nous aménera forcément à aménager le littoral et les estuaires des fleuves pour pouvoir y faire face.

En dernier lieu, il y a fort à parier que nous serons amenés à mettre au point des système de capture du CO2 , non pas comme voudraient certains pour pouvoir continuer à plus polluer, mais pour prélever celui qui est déjà dans l’atmosphère !         

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7 Recommandations pour éviter d'être victime d'une attaque terroriste le 25/07/2016

Posté le 21/07/2016

Notre gouvernement est désormais conscient que nous sommes en quasi-état de guerre, il a bien renouvelé l’état d’urgence mais se refuse à prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de nos concitoyens (internement des djihadistes de retour de Syrie, internement des fichés S pour sympathie islamiste, fermeture des Mosquées Salafistes).  Alors, il est bon que les français prennent quelques habitudes qui ne doivent pas les empêcher de vivre mais doivent au moins limiter les risques qu’ils courent. Il n’est pas nécessaire de faciliter la vie des terroristes islamiques.

 1 - Eviter les transports en commun, sauf obligation (pour le Métro c’est NON tout court). Si vous êtes contraint d’en prendre, placez-vous près de la sortie de secours.

 2 - En voiture éviter les quartiers « chauds » et verrouillez vos portières.

 3 - Les grands rassemblements sont aussi à éviter (surtout si vous êtes avec des enfants), si vous décidez d’y participer, placez-vous près des murs et de préférence assez loin du centre de la manifestation de façon à pouvoir vous échapper plus facilement.

 4 - Dans les cafés, restaurants, bars… toujours se placer en faisant face à la porte pour voir arriver une éventuelle menace, repérer en entrant les éventuelles sorties de secours pour pouvoir évacuer plus facilement. Idem en terrasse, faire face à la rue.

 5 - Sur le lieu de travail, connaître les consignes de sécurité et d’évacuation, et être attentif à d’éventuels changement de comportement de collègues ou de clients (il ne s’agit pas de tomber dans la paranoïa mais d’être attentif).

 6 - A votre domicile, évitez d’habiter un quartier à risque, si ce n’est pas dans vos moyens, évitez de rentrer aux heures que vous savez à risque. Dans tous les cas, soyez en capacité de vous enfermer dans une pièce en attendant des secours.

 7 - La plage : Se placer près du poste de secours (les CRS seront armés sur les plages principales cet été).

 Ces conseils basiques ne sont pas exhaustifs, il est aussi recommandé de prendre des cours de secourisme (dixit notre Président), et accessoirement vous trouverez surement près de chez vous des cours d’auto-défense, n’oubliez pas d’avoir sur vous un peu de liquide et vos médicaments. Attention à ceux qui voudraient jouer aux héros, sauf à être véritablement entraîné, la meilleure défense reste la fuite !

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Nice, quelles répliques ? Le 15/07/16

Posté le 15/07/2016

80 morts à Nice le 14 juillet, c’est la façon des islamistes de nous souhaiter une joyeuse fête nationale. Après les 130 morts du 13 Novembre et les attentats de Paris en janvier 2015, cela fait beaucoup, c’est déjà un climat de pré-guerre qui s’installe dans le pays. Si nous voulons éviter de déraper vers une guerre civile quelles sont les mesures à prendre ?

 Certaines sont évidentes :

 -       internement des Djihadistes de retour de Syrie, internement des fichés S pour Islamisme. Les soi-disant moutons isolés ont toujours été en lien avec des réseaux à un moment ou à un autre (les enquêtes de police sont là pour le prouver).

 -       De même, la fermeture des mosquées et salles de prières Salafistes et radicales va de soit. Elles sont le lieu où se forme le terreau de la radicalisation. Leurs imams doivent être expulsés (voir arrêtés si leurs propos relèvent de l’incitation à la violence). Le salafisme doit être considéré comme un courant sectaire et les structures démantelées (voir http://www.christophebugeau.fr ).

 -       Sur internet, la chasse doit être faite aux sites incitant à la radicalisation, et les réseaux doivent être noyautés avec l’aide des hébergeurs et si nécessaire l’intervention de hackers.

 La situation est plus grave qu’il ne semble. A première vue, le terroriste n’est pas forcément très entrainé : ce n’est pas un commando aguerri comme à Paris. Il s’agit plus probablement d’un individu isolé (sûrement manipulé de loin), l’un des pieds nikelés du terrorisme comme il y en a eu beaucoup depuis un an.

 Mais celui-ci a réussi (statistiquement cela devait arriver), il nous faut donc aller plus loin : l’Islam en France doit être étroitement contrôlé et ses financements étrangers interdits, ce qui nécessite enfin un renforcement de la loi de 1905.

 En dernier lieu : la France doit rompre ses liens avec l’Arabie Séoudite et le Katar : ces pays qui subventionnent partout la salafisme sont les amis de nos ennemis et ce sont donc aussi nos ennemis !

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Risque d'un nouveau Krach bancaire, comme en 2008 ? Le 7/07/2016

Posté le 07/07/2016

La faillite de la Banque d’affaire Lehman Brothers avait marqué en 2008, le début de la crise : les risques pris par les banques en achetant des actifs pourris ayant un rendement important (mais un risque certain !), avait été le détonateur. La rapacité avait eu des effets directs. Mais les faillites avaient été peu nombreuses et les refinancements par les aides des Etats aux Etats-Unis et en Europe avaient donné aux banquiers un sentiment d’impunité : trop gros pour tomber. Le problème c’est que les nouveaux risques sont probablement plus importants que la fois précédente.

 Les zones à risques en Europe sont connues : la Grèce (dont les banques ont beaucoup prêtés à l’Etat), l’Italie dont le Monte de Paschi (et d’autres) est en difficulté, mais on l’oublie trop : l’Allemagne pourrait aussi être le maillon faible.

 La Deutch Bank est en première ligne, alors que les accords de Bâle III prévoyaient que les banques devaient avoir des capitaux propres au moins égaux à 7 % des prêts effectués, cette dernière est plutôt proche des 3% (ses prêts représentent environ l’équivalent de 50 % du PIB allemand). S’il y a un problème sur certains actifs, ou s’il y a un retrait important de liquidité, la banque est en faillite !

 C’est le fond du problème, nos banquiers comme nos hommes politiques, ne comprennent rien, ne retiennent rien, n’apprennent rien. Malgré les quelques règles de prudence prises après la crise, ils ont recommencé à prendre des risques beaucoup trop important.

 La France et l’Espagne ne sont d’ailleurs pas en reste. Dans notre pays, les prêts financés par création monétaire (donc par la planche à billet) représentent l’équivalent de 2 ans de PIB : 4 000 milliards d’Euros ! L’Etat ne peut plus faire tourner la planche à billet pour financer l’économie réelle, mais les banques le font pour jouer à la roulette au casino (pardon sur les marchés dérivés !). Nos banques aussi prennent des risques et pourraient un jour se retrouver en mauvaise posture.

 Il est plus que nécessaire (s’il n’est pas trop tard) de réguler le monde de la finance : les marchés de dérivés représentent à nouveau plusieurs fois le PIB annuel mondial alors que tout le monde sait qu’il s’agit d’un argent fictif qui ne fait que déstabiliser encore plus l’économie mondiale.

 Cette dernière doit repartir sur de meilleures bases : la bourse n’est pas un casino, c’est un lieu sérieux où doit se financer l’économie à long terme, tant qu’une réforme de fond n’aura pas été effectuée, nous sommes à la merci d’un nouveau risque systémique qui pourrait entraîner l’économie mondiale dans la tourmente !               

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En 2014, 29,25 % des enfants nés en France avaient au moins un parent immigré Le 29/06/2016

Posté le 29/06/2016

En 2014, 70,75 % des naissances étaient le fait de 2 parents nés en France, 15,13 % d'un parent né à l'étranger (dont 12,77 % hors UE) et 14,12 % de deux parents nés à l'étranger (dont 12,50 % tous deux hors UE). Nous sommes donc sur un processus de longue période que les statistiques de l’INSEE mettent en évidence.

 naissance en francenaissance en france

 

 Ces statistiques retracent les naissances en fonction de l’origine géographique des parents de 1998 à 2014. Si l’on prend en référence l’ensemble de la période, ce sont 25,55 % des enfants mineurs qui ont au moins un parent né à l’étranger (donc immigré).

 Source :

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NAISLIEUNAISPAR

 Le tableau Excel série longue depuis 1998 sert de base au graphique. 

 Ceci prouve donc que les naissances de parents immigrés représentent un apport non négligeable au maintien de la continuité des générations en France qui restent aux environs de 800 000 naissances par an. Il est clair aussi que cet apport continue de croitre et qu’il provient de plus en plus de pays hors Union Européenne.

 Ainsi, en 1998 les enfants nés au moins de un parent immigré représentaient 23,15 % (dont 18,83 % avec au moins un parent né hors UE) et en 2014, ils représentaient 29,25 % (dont 25,71 %  avec au moins un parent né hors UE).

 Il ne faut pas perdre de vue, qu’une partie des enfants d’immigrés récents commencent aussi à avoir des enfants qui ne sont pas pris en compte dans ces statistiques même s’ils sont eux-mêmes peu intégrés à la société française.

 

 

1998

2005

2010

2014

Les deux parents nés en France (1)

590 160

599 295

606 250

579 106

Un parent né en France, un parent né à l'étranger

105 740

120 258

134 891

123 855

Père né dans l'UE à 28, mère née en France

13 278

10 747

9 646

9 235

Père né hors UE à 28, mère née en France

46 691

56 391

64 881

56 370

Père né en France, mère née dans l'UE à 28

13 148

10 948

10 539

10 058

Père né en France, mère née hors UE à 28

32 623

42 172

49 825

48 192

Les deux parents nés à l'étranger

72 006

87 269

91 658

115 604

Les deux parents nés dans l'UE à 28

6 713

5 401

6 715

9 726

Les deux parents nés hors UE à 28

62 103

78 945

81 687

102 319

Père né dans l'UE à 28, mère née hors UE à 28

1 205

1 110

1 277

1 554

Père né hors UE à 28, mère née dans l'UE à 28

1 985

1 813

1 979

2 005

Total

767 906

806 822

832 799

818 565

 

 Nous ne disposons pas de statistiques sur l’origine géographique précise des parents immigrés des enfants de moins de 18 ans mais il en existe pour les parents immigrés des enfants de plus de 18 ans

 Source :

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1287#encadre1  voir les données complémentaires excel sur le côté droit (graphique 3)

 L’on peut en déduire que si pour les enfants de 18 à 25 ans nés en France d’au moins un parent immigré, 40 % sont issu du Maghreb et 8 % d’Afrique Sub-Saharienne, cette tendance se renforce surtout pour ceux issu de l’Afrique noire francophone.

 Il serait certainement souhaitable que ces informations soient connues du grand public, qui n’a généralement droit qu’à des informations allégés sur cette question.

 Ces statistiques de l’INSEE doivent être prises en compte pour déterminer notre politique démographique et migratoire. Il serait aussi souhaitable que ces statistiques (à partir du moment où notre population se diversifie fortement) puissent prendre en compte les critères religieux ou ethniques.      

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